Resserrement dans les sondages, Sarkozy à 51%, Royal à 49%.
Encore un effort… !
Selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI, l'écart se resserre entre les deux finalistes de l'élection présidentielle.
Toute la gauche a appelé au barrage contre Nicolas Sarkozy dont on sent bien qu’il n’est pas un candidat de droite comme les autres. On le sent revanchard pour
lui-même, prêt à toutes les trahisons pour réussir (écoutez ici l’enregistrement du pacte secret contre Chirac : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/08/51/94/bayrou-sud-ouest.mp3 ), prêt à toutes les
promesses les plus dangereuses ou farfelues pour accéder enfin à son rêve secret de gosse de riche désoeuvré.
Reste aujourd’hui à regarder de près les intentions des électeurs de François Bayrou. Sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens ont, semble-t-il, compris que
Sarkozy portait en lui les ferments de la haine et de la déliquescence de notre démocratie. Peu ont apprécié sa brutalité, son affairisme, son autoritarisme et son égotisme… Ses propos sur le
déterminisme ont troublé cet électorat du centre, les chrétiens en particulier. Ses discours sur l’impartialité de l’Etat sonnent faux, lui qui est entouré des Balkany et consorts…
Le report des voix de François Bayrou s'effectuerait, selon ce dernier sondage, en faveur de la candidate socialiste. 46% des voix de François Bayrou se
reporteraient sur Ségolène Royal, 25% sur Nicolas Sarkozy, et 29% choisiraient l'abstention.
La deuxième phase de la campagne dans laquelle nous venons de rentrer se jouera principalement sur la personnalité des candidats. La confrontation des projets de
société de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal va enfin avoir lieu. Le débat télévisé du 2 mai sera le moyen pour ceux qui n’ont pas encore fait leur choix de voir les différences de modèles de
société entre les deux candidats. Entre un candidat qui prône le chacun pour soi et tous contre tous et une candidate qui défend la République du "vivre ensemble".
Interrogé hier sur son propre vote au second tour, François Bayrou a répondu : "A l'heure qu'il est, je ne sais pas ce que je ferai, mais j'imagine déjà ce que
je ne ferai pas." Chacun a compris qu’il visait Nicolas Sarkozy…"Beaucoup de choses peuvent intervenir dans les douze jours qui restent", a-t-il indiqué, citant le débat qu'il
aura demain avec Ségolène Royal.
Je souhaite que les hommes et les femmes de bonne volonté, soucieux de l’intérêt général et adversaires des extrêmes se saisissent du bulletin Ségolène Royal
pour l’aider à transformer notre République affaiblie et malade en cette belle France éternelle que nous envient encore les peuples du monde soumis à la loi du plus fort.