Le blog de Philippe Vasseur, Consultant, Ex-conseiller général du Pas de Calais, canton de Calais centre
13 Février 2008
Petit moment de
nostalgie et de retour sur de nombreux souvenirs d’enfance et de musicien chanteur avec l’annonce de la disparition d’Henri Salvador.
Homme marqué à droite, me dira-t-on. Je m’en fous… !
Henri, c’était le jazz, le chanteur et la guitare, le baladin et le fantaisiste, celui qui m’a fait rire quand j’étais enfant avec ses gaudrioles et ses déguisements, le grand guitariste et
mélodiste que je suis en train d’écouter en écrivant ses quelques lignes, humble hommage à un homme âgé qui enfin, à la fin de sa vie, a pu écrire l’album de ses rêves avec « Chambre
avec vue ».
A 90 ans, quelle énergie, quelle soif de vivre encore et toujours, avec l’amour courtois comme contrepoint…
Henri Salvador, c’est ringard pour beaucoup de gamins ; c’est pour moi le poète fainéant, le jouisseur nonchalant, le rigolo qui se voulait crooner, le pantin au rire incroyable, l'ami de Boris
Vian, le métis déraciné en métropole qui nous apportait le soleil les soirs d’hiver.