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Philippe Vasseur - Mon Blog

Le blog de Philippe Vasseur, Consultant, Ex-conseiller général du Pas de Calais, canton de Calais centre

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Discours voeux 2007

Je veux aujourd’hui vous parler de politique.

Bien sur je parlerai des élections qui auront lieu en 2007, les présidentielles et les législatives et en 2008 les élections municipales, mais je veux surtout vous parler de l’engagement citoyen, bénévole, sans prise d’intérêt personnel et sans arrières pensées électoralistes.

De tous ces gens que nous croisons tous les jours au travail et dans nos loisirs. De ceux qui aident sans chercher la gloire, qui apportent une lueur d’espoir à notre société déshumanisée, qui ne renoncent pas quand d’autres baissent les bras et se replient sur leurs petits intérêts particuliers.

Ce sont des militants.

Mes moyens ne me permettent pas d’inviter ici tous les militants politiques, associatifs, mutualistes, syndicalistes que je croise tous les jours dans leurs actions.

Ce sont en effet tous des acteurs, des militants voire des combattants, connus et sous les feux de la rampe médiatique ou plus anonymes… Ils travaillent chaque jour à mettre en partition l’objet de leur adhésion. Beaucoup sont bénévoles, d’autres ont pu être salariés lorsque leur structure est plus professionnalisée.

Ils font la vie plus belle, plus supportable, plus juste, plus humaine…

Il existe en France plus d’un million d’associations avec 12 millions de bénévoles et plus 1,6 millions de salariés. Devant le CPCA (conférence permanente des coordinations associatives), samedi dernier, Ségolène Royal a jugé nécessaire pour l'État et les associations d'élaborer ensemble une stratégie pour créer « un statut d'association européen ». Elle a déclaré, comme je le pense moi-même, que « l'associatif sait parfois mieux que la politique traduire les sentiments des citoyens, leur révolte ». Pour aider les associations, elle a notamment proposé « la suppression de la taxe sur les salaires » versés par les associations à leurs salariés permanents.

Je me suis toujours plus considéré comme un acteur associatif qu’un homme politique et pourtant accepter de proposer ses services à une population et accepter le filtre du suffrage universel, quel engagement, quelle outrecuidance aussi mais quelle satisfaction quand on a l’impression d’être utile. S’il n’y avait pas les bisbilles internes aux partis politiques et les agressions stériles des hommes politiques entre eux, que la politique serait belle...

Pourquoi ces hommes et ces femmes s’engagent-ils ? Par besoin de faire, par besoin de reconnaissance personnelle, par altruisme, par nécessité. Sans doute un peu de tout cela…

Ce sont surtout des gens qui devant l’injustice, les manques ou les besoins des autres se disent qu’ils peuvent changer quelque chose par la mise en œuvre de leur propre énergie, de leurs propres forces d’organisation ou de persuasion.

Adolescent, la politique ne me paraissait pas fréquentable car trop éloignée de la réalité du quotidien. Jeune adulte à 21 ans, j’y ai plongé en adhérant au parti socialiste qui me paraissait le plus proche de mes aspirations et plus concret dans son approche des problèmes. Je ne l’ai jamais quitté car j’y ai trouvé des hommes et des femmes de grande valeur, humanistes sincères, carriéristes parfois, très rarement malhonnêtes, souvent râleurs invétérés mais toujours prêts à inventer, à chercher de nouvelles idées pour améliorer les choses, des militants voulant changer la société pour le bien de tous et des plus défavorisés en particulier.

J’avais lu tout Jaurès et Léon Blum, qui me paraissaient ouvrir des horizons et des espoirs nouveaux aux impasses de Karl Marx que j’avais étudié quotidiennement durant mes premières années de fac. Mitterrand allait en 1981 incarner ce socialisme du possible (1971) ici et maintenant (1980). Après 23 ans de gouvernement de droite il ouvrait les portes de l’espoir en promettant de « changer la vie »…

A-t-on réussi ? Oui et non ! La faute à qui ? A nos gouvernants bien sur qui n’ont pas su écouter les acteurs du monde réel dont je parlais tout à l’heure… à un certain aveuglement des élites politiques, sociales et économiques… A la mondialisation mal régulée par la puissance publique française et européenne... A la difficulté en France de réformer les structures, de briser les freins et blocages de notre société consumériste et de plus en plus individualiste.

Au manque de courage de certains gouvernants trop électoralistes ou gestionnaires quand c’est d’espoir ou plutôt de désespérance dont parlent les « gens d’en bas ». Bien que souvent, par pudeur, ceux la se taisent jusqu’à ce que l’arrogance des puissants, l’assistanat sans vision du futur, la violence de l’envie d’être comme tout le monde, les jettent dans les bras d’un qui crie plus fort, avec des mots simples – simplistes – ce que chacun attend d’entendre…

Nous les militants avons le devoir de reconstruire les espaces détruits, les solidarités qui font défaut. Mais lorsque les repères collectifs (familles, syndicats, églises, partis) s’effacent ou se délitent, quels espaces reste-il pour se construire une pensée, une prospective. Les Français ne se désintéressent pas de la politique. Ils veulent au contraire que la politique et les politiques s’intéressent à eux…

Mon amie Ségolène Royal l’a bien compris qui est partie depuis plusieurs mois à la rencontre des Français pour les écouter, les faire parler de leur vie réelle. Ils nous disent les thèmes qui les intéressent : La lutte contre le chômage, la santé, l'éducation, la lutte contre les précarités, l'avenir des retraites et le droit au logement, la protection de l'environnement, le relèvement des salaires et du pouvoir d'achat et la sécurité.

Alors mes amis acteurs de la vie sociale, relevons le défi. Intervenons là où c’est possible, ne laissons pas l’indifférence ou le découragement nous gagner.

Avec notre équipe de la FRCPM et leur délégué général, Marcel Charpentier, Calaisien comme moi, nous avons pu organiser en 2006 avec la CCI une manifestation « Calais Port 2006 » qui a attiré près d’une centaine de milliers de visiteurs en 3 jours. C’est pas mal pour une petite équipe de mordus et de fêlés qui croit au potentiel touristique et patrimonial de notre histoire maritime. Nous allons continuer, maintenant que la situation financière de la fédération a été renforcée pour faire reconnaître cette culture particulière liée à des pans importants de notre histoire commune.

Sur la lutte contre le chômage et l’exclusion je voudrais mettre mes équipes à l’honneur, ces bénévoles et ces salariés de l’économie sociale et solidaire… Je préside en particulier depuis 1998 le groupement d’intérêt public (GIP) Inseraction 62 qui a pour objectif principal la création et la promotion des entreprises créant de l'emploi pour les personnes en situation d'exclusion. J’ai créé de même sur Calais l’association Finenscal (Association des financeurs de l’économie solidaire dans le Calaisis) qui regroupe plusieurs associations oeuvrant en ce sens pour travailler de concert dans les mêmes locaux, pour participer à l’association d’accueil des créateurs d’entreprises « Force Calaisis » ou demain à œuvrer au sein de la « Maison de l’Emploi et de la Formation  ».

Créé par la volonté du Conseil Général du Pas-de-Calais, Inseraction 62 est affilié au réseau France Active, opérateur majeur de la lutte contre l’exclusion dont il est le représentant sur le département du Pas-de-Calais. Depuis 1988, France Active et ses 37 Fonds territoriaux affiliés, ont contribué à la création ou à la consolidation de plus de 54 000 emplois en France.  France Active a impulsé Le manifeste de l’économie solidaire qui propose des actions concrètes.

L’économie solidaire, c’est un mouvement qui regroupe des milliers d’initiatives locales, entreprises adaptées aux personnes handicapées, logement des exclus, éducation populaire, aide aux personnes, accès aux loisirs pour les plus démunis, recyclage, protection de l’environnement, commerce équitable, régies de quartier, etc.,  pour produire, consommer, employer, épargner et décider autrement.

Produisant à la fois de la valeur ajoutée marchande et de la valeur sociale, c’est une économie de proximité en pleine expansion, dont les emplois ne peuvent être délocalisés. »

Tous à, Inseraction62 en particulier et à France Active en général, partageons – à travers la diversité de nos sensibilités et de nos démarches – le sentiment que nos actions ont un sens commun : l’activité économique ne saurait avoir le profit pour seule finalité, l’économie solidaire constitue une résistance puissante à l’individualisme marchand, ses réalisations innovantes influencent l’économie de marché.

Mais revenons aux élections de cette année : Un autre ami et camarade Bernard Roman écrivait récemment : « Quand l’alternance ne suffit plus » sur une des plaies de la vie démocratique de ces dernières années : la gauche et la droite n’ont pas résolu les problèmes des Français au quotidien…

Bien sur la gauche et la droite n’ont pas gouverné de la même manière, mais alors que la France s’est enrichie, chaque année depuis 25 ans, que la bourse distribue chaque année des dividendes à 2 chiffres (17 % en 2006), force est de constater qu’il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays…  L’abbé Pierre en savait quelque chose lui qui lançait en 1954 (il y a 52 ans son fameux appel au réveil des consciences).

Je me souviens avoir écrit et présenté ce genre de propos en 1997 à quelques parterres socialistes de cette époque et bien qu’applaudi par les assistances successives, j’ai vu dans les yeux de quelques responsables présents à la tribune, l’effarement que j’ai associé à une conduite de ma part incongrue, de parjure ou « iconoclastique », en tout cas inacceptable ou indicible…

Nous ne faisons pas de la politique pour PLAIRE mais pour FAIRE… Et faire mieux que l’existant qui - c’est le moins qu’on puisse dire - ne satisfait que ceux qui veulent moins de politique, moins de régulation, moins de redistribution, moins de solidarité nationale…

A quoi sert la politique si ce n’est à organiser la vie en commun dans une société plus juste, plus équitable, plus humaine et moins sauvage ?

Mais pourtant je ne serai jamais, je crois, un simple gestionnaire. Je revendique aujourd’hui le fait d’être un politique…

L’engagement politique peut être la plus altruiste des implications dans notre civilisation, s’il est sincère et désintéressé et la parole d’un élu responsable ne peut être pervertie par les intérêts immédiats et subalternes de quelques uns, soient-ils ministres ou députés...

Comme le dit Bernard Roman : « l’alternance ne suffit plus. Il faut que ça change et que ça change vraiment ! C’est sans doute la chance qui s’offre à nous avec Ségolène Royal.

J’aime qu’elle nous dise qu’elle veut enrichir le projet des socialistes avec les Français dans une forme nouvelle de démocratie participative. J’aime qu’elle bouscule avec son pragmatisme les adeptes du politiquement correct.

Je viens d’écrire dans mes vœux et j’ai la volonté de croire que c’est possible : « Plus encore cette année, les élus et militants socialistes portons une responsabilité particulière vis-à-vis des Français, en transformant les besoins des gens en projets et en corrigeant les carences de notre société qui s’éloigne peu à peu des préoccupations quotidiennes de la majeure partie d’entre nous. […]

Je pense que Ségolène Royal va redonner le souffle qui manque à notre vieille démocratie, d’abord par sa capacité d’écoute et son approche concrète des difficultés de chacun ainsi que par la mise en œuvre d’une politique fondée sur l’intérêt général rompant avec la litanie des bonnes résolutions jamais engagées. 

Nous avons besoin de remettre l’être humain au cœur de la politique, de plus de justice et d’innovation sociale, de plus d’ambition économique pour nos emplois et ceux de nos enfants, de plus de fraternité et de solidarité entre tous…»  

Oui encore une » fois je crois que face à la politique ultralibérale de la droite la plus dure que nous ayons connu depuis longtemps, face à la remise en cause de beaucoup d’acquis sociaux, face au démantèlement du pacte républicain, face à la démagogie lepénisante du candidat de l’UMP, les Françaises et les Français attendent de nous une alternative, forte et ambitieuse. Le socle de cette alternative, c’est le projet du Parti Socialiste…. Il nous rassemble, nous unit pour agir. Il est la condition nécessaire, mais bien évidemment pas suffisante, de la victoire.

En donnant la parole aux Françaises et aux Français, Ségolène Royal poursuit une démarche innovante. Elle est convaincue, comme nous tous, de la pertinence de ces nouvelles formes d’expression citoyenne qui complètent et renforcent la démocratie représentative.

Le socialisme est une force de progrès, en perpétuelle réinvention, qui doit s’adapter au réel pour mieux le transformer. C’est vous, c’est nous les militants qui devons porter cette parole forte, dérangeante, qui parle de la vie réelle quand les idéologies du passé deviennent paralysantes et oublient les valeurs qui les ont fondées.

En allant au plus près du terrain… J’en profite pour saluer l’action de Dominique Dupilet, Président du Conseil Général du Pas-de-Calais qui a décidé de replacer le Conseiller Général au cœur de l’action de son canton. La territorialisation des budgets du Conseil Général liée à un nouveau projet stratégique à moyen terme permettra effectivement de remettre de la lisibilité à l’action de notre assemblée départementale qui servait bien trop souvent de guichet aux autres collectivités.

Pendant ce temps qu’ont fait les gouvernements successifs du président Chirac ?

Est-il en effet normal que dans la région Nord-Pas-de-Calais 1/3 des gens meurent avant 65 ans quand la moyenne nationale est de ¼ ? Les retards dans le domaine de la santé relèvent d’une entreprise gouvernementale criminelle dont les assassins sont connus.

Est-il normal que nous soyons en déficit de plus de 30 000 emplois publics dans la région en comparaison avec des régions de même taille.

Deux tiers des crédits d’insertion du Département du Pas-de-Calais (soit 12.5 M€) sont consacrés à l’insertion professionnelle directe et 30 000 bénéficiaires du RMI ont signé un contrat d’insertion ?

Pourquoi le gouvernement veut-il supprimer 701 postes d’enseignants à la rentrée prochaine dans notre Région après en avoir tué 895 en 2005 et 636 en 2006 soit 2232 en 3 ans ?

Je pourrais allonger cette liste mais cela nous démoraliserait trop.

Pendant ce temps on refuse à Calais son nouvel hôpital, les services publics partent de notre territoire, certains font tout pour que des cycles universitaires en médecine ne soient pas délocalisés dans les territoires ? On nous coupe l’électricité sur l’A16, on veut réduire les navettes Eurostar, on nous transfère des compétences nationales sans la compensation financière qui nous permettrait de les assumer complètement.

Pourtant comme disait Dominique Dupilet interrogé par des journalistes : Malgré un Etat qui se désengage jusqu’à même renier les principes qui le constituent, malgré une stratégie évidente d’étouffement des collectivités locales, des conditions financières de plus en plus difficiles, je garde espoir. Lorsque je vois la manière positive dont les habitants du Pas-de-Calais appréhendent leur avenir dans ce département, j’ai confiance. Ils sont volontaires, travailleurs et soutiennent leurs élus départementaux ; ils le montrent à chaque rendez-vous politique.

J’appelle à la mobilisation des consciences, des intelligences et des cœurs pour une France plus juste, plus forte, plus libre et plus solidaire. « Le long cri de colère de l'abbé Pierre contre la pauvreté ne doit pas s'éteindre. Le combat de sa vie au service des plus démunis reste hélas d'actualité en cet hiver 2007. Son esprit de révolte doit se poursuivre pour apporter à tous la sécurité et la dignité du logement. Je m'engage à ce que les exigences qu'il a portées débouchent enfin sur des actes concrets et notamment par des réquisitions des logements vacants spéculatifs et par la construction d'un nombre suffisant de logements sociaux. (Ségolène Royal). »

En 2004 je pense que les Français ont crié un NON à Chirac-Sarkozy et pas à l’Europe, comme un dernier avertissement à ce gouvernement et à la politique menée ces dernières années. 

Avec ces gouvernements, la réforme et le progrès sont devenus synonymes de rigueur et de régression. Les choix de la droite sont désastreux, ses résultats sont sans appel : Le chômage a augmenté, les plans de licenciement se sont multipliés, la croissance s’est ralentie, les déficits de l’Etat et de la sécurité sociale ont explosé. C’est la fin de la plupart des droits sociaux conquis par la lutte de nos aînés, la disparition de la solidarité nationale, la banalisation de la précarité et l’accroissement des inégalités.

Je vais terminer par la situation telle que je la vois à Calais et dans le Calaisis. Ce pour quoi je me bats tous les jours… hier, aujourd’hui et demain…

L’avenir de Calais et d’une politique de la ville, c’est avant tout remettre les gens en mouvement, élever la capacité de pouvoir des habitants et l’unité politique de la ville.

Avec Charles François qui écrivait récemment : « On peut tirer un bilan de l’action de la municipalité, une action qui peut se mesurer à ses réalisations effectives. » Les équipements, les transports, l’habitat social en cours de rénovation, les services à la personne à un coût supportable, les écoles…je crois que l’équipe municipale a tenté avec ses moyens de combler un certain retard unanimement reconnu…

Je voudrais que l’on remette de l’humain dans toutes ces belles réalisations, qu’on puisse sentir le souffle d’un certain renouveau démocratique dans cette ville que j’aime. Des amis communistes, aux responsabilités à la ville, me disaient hier et ce matin encore (quelqu’un qui a choisi volontairement de quitter la ville à cause des blocages et de la pression qu’il ressentait) combien ils ont l’impression de ne pas voir le bout du tunnel. Nos amis communistes ont décidé de recentrer sur Calais leur logistique partisane fédérale. Je m’en réjouis si c’est pour être mieux au service de notre région, du littoral et de notre agglomération. Nous avons besoin à Calais de tous les talents… Mais attention à ne pas vous recroqueviller sur un de vos derniers bastions. Nous attendons plus d’un parti qui a su montrer sa force d’entraînement dans les moments les plus tragiques de notre histoire…

Je terminerai en appelant ceux qui seraient tenté par les sirènes factices du détestable Monsieur Le Pen. Plus de 7000 votants pour Le Pen à Calais au deuxième tour des dernières élections, c’est presque 3 fois plus que les électeurs de Robert Hue au premier tour des présidentielles. En prenant les abstentionnistes et les électeurs d’extrême-droite, on peut dire que 42 % des adultes en âge de voter à Calais sont en déshérence ou en errance politique.

Ceux là qui se sentent exclus, ne sont pas plus fascistes qu’ailleurs en France, mais ils ont oublié que c’est en faisant de la politique qu’on peut changer les choses qui vont mal… A nous de le leur rappeler par notre attitude, nos comportements et notre engagement pour plus d’égalité et de solidarité.

En tant qu’élu, je me battrai aux côtés des Calaisiens pour une meilleure vie pour tous.  Je suis confiant en l’avenir du Calaisis à la condition que chacun se sente concerné et s’attelle à la tâche. Le Calaisis est une des zones les plus jeunes de la région. C'est aussi malheureusement une des zones les plus touchées par le chômage.

La lutte contre l'exclusion est ma priorité d'action et les socialistes affirment clairement l'emploi comme la seule alternative à une démarche d'assistance.

L'objectif n'est pas d'afficher des droits nouveaux, mais de donner une réalité aux droits qui constituent les fondements de notre société : droit au logement, droit aux soins pour tous, droit à l'éducation et à la culture.

Pourtant reconnaissons humblement que nous n’avons pas réponse à tout. Que la société civile, les associations, les syndicalistes… les militants… ont des choses à nous apprendre et à nous montrer de la réalité de la vie des Français.

Nous devons être avec eux et les représenter quand c’est nécessaire…

A chacun je souhaite une très belle année 2007. Elle va être riche en rencontres et en occasions de convaincre et d'écouter les gens. Prenons chacun notre part des tâches qu'il reste à accomplir. Bonne année à tous.. !

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B
Effectivement, face à un manque d' égalité, d' équité dans le traitement des territoires, c' est bien Ségolène Royal qui représente l' alternative et certainement pas le corporatisme umpiste et ses copinages qui font que "les siens" sont protégés en priorité ; car dans votre exemple de la santé, il n' y a aucunement avoir du chacun pour soi...c' est une évidence pour nombre d' entre nous, mais pas pour les penseurs, prometteurs et non réalisateurs qui nous gouvernent à coup de pièges, de chausses trapes...
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